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"Une Nouvelle Amie".

Fringant mystificateur que François Ozon, qui depuis quelques films - disons "Dans la Maison" - semble avoir trouvé une forme de recette miracle ; une bonne dose de provocation, en y regardant de plus près toujours plus sage et factice, nimbant des récits qui peinent à quitter des sentiers trop balisés pour d'autres horizons, réellement sulfureux et porteurs enfin de malaise profond, d'ambiguité touffue. Rien de tout cela ( encore ) pour cette "Nouvelle Amie", où, derrière un message prônant la liberté des âmes et l'exaltation des corps, l'on devine une condescendance des plus glaçantes ( il suffit d'entendre Duris, métamorphosé, pour comprendre, et la scène dans le bar à travelos est assez gênante ). Jamais Ozon n'ose questionner les motivations de David/Virginia, faisant avaler mille couleuvres au gré de ses changements émotionnels/d'envies dignes d'une girouette, jusqu'à un dernier acte grotesque, sans queue ( quoique ) ni tête. Et la scène finale, risible, révèle à son corps défendant toute l'absence de relief, de questionnements, de courage, de justesse et de hauteur de point de vue du cinéma de François Ozon aujourd'hui.
 
 
Antoine Van den Kerkhove
 
 
Une Nouvelle Amie
France, 2014
François Ozon.

Commentaires

  1. Crítica deplorável sobre este filme fantástico. Este filme trata a amizade entre 2 mulheres como nunca vi em cinema. Amizade esta que se prolonga após a morte de uma das amigas por via de uma femeninalidade assumida e fortemente sentida pelo marido viúvo e o que é mais forte no filme, apesar de em determinado momento a atracção física parecer inevitável, é o afastamento da sexualidade nesta relação. O que fica é afinal esse sentimento mais puro que é a amizade vivida e sentida como se de uma relação sexual existisse.

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